De plus en plus chronique, diverse et féminine : telle est la pauvreté en temps de reprise

« En Espagne, personne ne meurt de faim », a-t-on souvent lancé sur un ton de reproche à Joaquin Jiménez. Et lui, qui préside la Banque alimentaire de la Costa del Sol, ne pouvait que leur donner raison. Il est vrai qu’en Espagne il y a de quoi manger.

 

Le problème, comme le sait bien Joaquin, c’est que dans certains cas, on mange peu, on mange mal ou on mange simplement la même chose tous les jours. Près d’un demi-million de familles espagnoles n’ont pas de quoi se payer une alimentation adéquate et quand elles y parviennent, c’est qu’elles ont renoncé à tout le reste : à payer la facture d’électricité, l’hypothèque ou le médicament pour l’asthme.

 

« Nous assistons de manière assidue plus de 45.000 personnes, c’est pratiquement deux fois plus qu’il y a dix ans », indique le président. Quand bien-même la Commission européenne donne la crise économique pour résolue, dans cet entrepôt de Malaga, des palettes chargées de bocaux de pois-chiches continuent de s’amonceler jour après jour.

 

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